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Article sur les motoculteurs

Introduction :

Pour les passionnés du jardinage, les professionnels de l’horticulture et du maraîchage, l’outil indispensable du travail de la terre, c’est l’incontournable motoculteur. Incontournable, car il facilite énormément la tâche : un travail plus rapide à moindre effort, en passant du sarclage à l’émiettage en un coup. Le motoculteur, c’est un terme qui regroupe plusieurs outils semblables mais pas identiques : la mini-bineuse, la moto-bineuse et le motoculteur fraise, et le motoculteur à proprement parler.

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Quelques notions techniques :

La mini-bineuse: Très adapté aux particuliers qui souhaitent entretenir leur jardin sans travailler en profondeur, avec un moteur à 4 temps de 3CV, la mini bineuse permet de facilement retourner la couche superficielle d’un jardin. Il s’agit d’un fonctionnement avec fraise à une seule vitesse.

Quelques producteurs de mini-bineuses : Kubota, Sarp et Honda


La motobineuse et le motoculteur à fraise :

Comme la mini-bineuse, la motobineuse, permet de travailler la couche superficielle de la terre. Mais étant d’un cylindre plus considérable, la motobineuse, ou motoculteur fraise comme on l’appelle aussi, peut également travailler plus en profondeur. Le moteur est généralement à quatre temps de 4,5CV à 6CV.

Contrairement aux mini-bineuses, les moto-bineuses offrent la possibilité de changer la vitesse de rotation des fraises. C’est grâce à la rotation du bloc rota que la machine avance. Si cette machine rend le travail physique faisable et efficace, elle n’enlève pourtant par l’effort physique.

Le travail avec une motobineuse est assez physique, et selon le site motoculture-jardin.com,  s’adapte aux jardins d’une surface d’environ 500 m2. Pour les surfaces supérieures à 500 m2, il conviendrait plutôt de choisir d’autres modèles.

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Le motoculteur :


Avec un moteur à quatre temps de 8 jusqu’à 10 CV, le motoculteur est l’outil des ‘professionnels’. Le motoculteur place les fraises à l’arrière alors que les pour motobineuses elles se situent sous le moteur. Au niveau du moyen de déplacement, le motoculteur est muni de roues, et là aussi se distinguent des modèles ci-dessus.

Les roues du motoculteur ne s’enfoncent pas dans la terre. La fraise marche selon les spécificités des modèles, par cardan ou par courroie. A l’image des motobineuses, le motoculteur possède plusieurs vitesses de rotation des fraises. Dans la transmission par courroie, les fraises sont placés vers l’arrière. Le bloc rota, comme on appèle les fraises aussi, ne supporte pas le poids du motoculteur, tenu en effet par les roues agraires qui permettent à la machine d’avancer en douceur.

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Que choisir ?

La surface du jardin à travailler est évidemment un élément important qui doit conditionner le choix. La minibineuse s’avère adapté, vu son prix bas, aux petits jardins qu’on a envie d’entretenir. On pensera notamment au petit jardin de la grand-mère. Ce ne sera biensûr pas la grand-mère par contre qui s’occuperait du travail physique. Pour les surfaces entre 100 et 500 m2, la motobineuse semble être le choix approprié. Puis, pour tout ce qui dépasse les 500 m2, il ne faut pas hésiter à investir un peu plus pour acquérir un motoculteur.

Quelques aspects pratiques ne doivent pas être oubliés quand on a une surface relativement importante à travailler. L’option marche arrière peut s’avérer très utile, notamment pour les demi-tours et les coinçages (pierres, racines, etc.). Les motoculteurs offrent très souvent cette fonctionnalité, mais songez à vérifier. Puis, pour se rendre compte de l’effifacité d’une machine, il suffit de regarder la largeur de travail.

Pour une petite motobineuse quelconque, comptez 16cm de largeur de travail alors que un motoculteur de qualité peut travailler une largeur parfois jusqu’à 80cm en un passage. Cela dit, la largeur de l’engin ne fait pas tout. Il faut trouver le juste milieu entre nombre de fraises et largeur de l’engin. Généralement, comme l’estime gerbeaud.com, un nombre élevé de fraises sur une largeur limité permet un bon émiettage.

Les producteurs sont nombreux et assez variés, allant des grandes entreprises industrielles comme Honda et Subaru, en passant par les producteurs spécialisés reconnus mondialement comme Kubota, jusqu’aux petits producteurs locals, comme Ferrari et Deschamps

Artile additionnel pour choisir un moto culteur sur web-libre.org

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Conclusion :

Merci d'avoir suivi cet article. Les motoculteurs n'ont plus de secrets pour vous.
En espérant qu'avec ses nouvelles informations, vous saurez bien choisir !